Un commentaire

  1. Chè(e)r(e)s compatriote(s), Chers « Gilets Jaunes », Chè(e)r(e)s citoyen(ne)s du monde,

    Les PEUPLES sont manipulés pour empêcher une véritable union des peuples contre les Oligarchies bureaucratiques au pouvoir dans nos pays respectifs. C’est en réalité cette élite politico-médiatique (qui sait ce qu’elle fait tout en maintenant les peuples dans l’ignorance la plus absolue) qu’il faut combattre avec la plus grande énergie. Il faut bien distinguer les Peuples de l’Oligarchie bureaucratique appartenant à la criminalité et à la mafia internationale. Les adeptes de la criminalité internationale conjuguent leurs efforts pour leurs propres intérêts (l’enrichissement illicite) aux dépens des peuples qui restent des dindons de cette farce.

    La Françafrique par exemple prétend agir malhonnêtement pour soi-disant protéger les intérêts français, mais en réalité des intérêts particuliers puisqu’elle n’a pas reçu mandat du peuple pour commettre des crimes en son nom. En réalité les dictateurs africains et une bonne partie la classe politique française s’entendent pour spolier leurs peuples respectifs. Les richesses naturelles des pays ayant été déjà hypothéquées, les despotes africains sont maintenant encouragés à s’endetter aux noms de leurs pays auprès du FMI et de la Banque Mondiale. L’argent pillé en Afrique revient en Europe dans des valises qui échappent aux contrôles douaniers sous le couvert des immunités diverses (diplomatique, parlementaire ou présidentielle) dont la classe politique se prévaut. Les Agents de Sûreté Aéroportuaire peinent à contrôler des bagages estampillés « Présidence de la République » par exemple. D’autant plus qu’il y a toujours un « BENALLA » qui rode dans le coin pour veiller au grain. Ce qui est pillé en Afrique n’est pas déclaré aux impôts et échappe donc au Fisc français. D’où le chômage de masse, l’extrême pauvreté en France, les déficits publics, la dette publique, le trou de la sécurité sociale d’une part et la misère qui condamne l’Afrique à l’immigration d’autre part. Au Congo-Brazzaville (pays le plus endetté du monde par tête d’habitant) les fonctionnaires cumulent 12 mois sans salaire, les retraités 16 mois sans pension de retraite, les étudiants sont abandonnés à leur triste sort (tant à l’étranger que dans leurs pays), etc. C’est l’enfer sur terre. Dans ce contexte de faillite économique, les arriérés de salaire touchent tous les secteurs, sauf les militaires pour la survie du régime génocidaire de Denis SASSOU NGUÉSSO mais ces militaires sont peu à peu en train d’être rattrapés par des impayés salariaux. Le FMI est toujours en train de magouiller pour prêter de l’argent aux mêmes voleurs.

    La situation est presque identique au Gabon, en Côte d’Ivoire, au Cameroun, au Sénégal, au Mali, au Tchad, en RDC, en Centrafrique, etc. Pour sa survie, la Centrafrique s’est malheureusement jetée dans les bras de la Russie, mais pour (on le sait aussi) se faire hélas de plus belle « enculée » par Poutine (un autre oligarque et membre de cette association de malfaiteurs internationaux en bande organisée).

    Emmanuel MACRON, quant à lui (qui court derrière Poutine), engage les troupes françaises pour sauver le despote tchadien IDRIS DÉBY (32 ans de pouvoir) sous le couvert de la lutte anti-terroriste : une rhétorique qui ne sert qu’à faire avaler des couleuvres aux peuples français et tchadien. Les peuples africains et européens ont les mêmes pilleurs, en réalité.

    En outre, cette bande organisée, structurée et hiérarchisée, est coupable d’exactions en tous genres et surtout de crime contre l’humanité. L’élite politique française se sert des moyens de l’Etat pour sa gloire. La Françafrique s’adapte et tue au Congo-Brazzaville cette fois-ci sans les « Casques bleus » pour ne pas attirer la lumière des projecteurs comme au Rwanda en 1994. Mais la Françafrique parraine ses crimes par procuration car nous savons bien que ses mercenaires sont engagées aux côtés des pires dictateurs sanguinaires comme Denis SASSOU NGUÉSSO (du Congo-Brazzaville), Idris DÉBY (du Tchad), Paul BIYA (du Cameroun), MACKY SALL (du Sénégal), Ali BONGO (un cadavre du Gabon dans les placards de MACRON), Abdelaziz BOUTEFLIKA (un cadavre de l’Algérie dans les placards de MACRON également), Alassane OUATARA (de la Côte d’Ivoire) dans les massacres de leurs populations. Le Parlement français (représentation du peuple) est tenu à l’écart de ces magouilles. C’est cela qu’il faut dire avec force quand assassiner des millions d’individus n’est plus un crime mais devient une nécessité économique pour les voyous de la Françafrique ! Jamais une mafia n’a autant agi et détruit qu’en ce début du 21e siècle. Les chiffres sont vertigineux. Des millions de morts, la destruction du cœur de l’Afrique, des millions de naufragés dans la mer Méditerranée. La Françafrique (devenue « Europafrique ») a développé une intelligence qui lui est propre, avec ses valeurs, son éthique et sa vision du monde et de l’Histoire.

    C’est ce qu’il faut expliquer inlassablement aux peuples du monde afin de fédérer les peuples pour un combat universel. Les peuples doivent s’unir pour chasser du pouvoir cette bande organisée en perdition. Il est temps pour ces délinquants en col blanc de répondre de leurs crimes et délits. D’où la nécessaire Révolution que le Militant de la Résistance appelle de ses vœux.

    Nous devons nous mobiliser dès maintenant pour chasser par la force cette oligarchie. Il est donc temps de balayer cette mafia et de mettre fin à leur projet diabolique.

    QUE FAUT-IL FAIRE ? ME DIREZ-VOUS !

    Eh bien tout d’abord, il faut le savoir, le système politique actuel a déjà échoué et a montré de nombreuses limites, telles que les décrivait déjà en son temps ALEXIS DE TOCQUEVILLE, à savoir :
    Première limite, l’égalitarisme forcené (sous François MITTERAND, mais avait débuté sous GISCARD) qui a entrainé un nivellement par le bas.
    Deuxième limite, l’individualisme et le matérialisme (sous Jacques CHIRAC) qui ont détourné de la chose publique les citoyens qui ont fini par se replier sur leur sphère privée. D’où LE PEN au second tour des présidentielles de 2002. Mais ce dernier fait partie, lui aussi, du système en réalité après avoir fait semblant de le dénoncer pendant des années. Une comédie où chacun était tenu de jouer son rôle : c’est la « cours du roi Pétaud ».
    Troisième limite, la tyrannie de la majorité (sous Nicolas SARKOZY) qui, en appliquant sa loi, la majorité a ignoré, voire même écrasé les minorités. La loi de la majorité est devenue injuste.
    Quatrième limite enfin, le despotisme doux avec Emmanuel MACRON qui croit dur comme fer que les individus ne doivent se remettre qu’aux élus du pouvoir central. Dans cette idéologie, le peuple ne doit être qu’un troupeau d’animaux timides et industrieux, dirigé par un pouvoir immense et tutélaire. La liberté est sacrifiée sur l’hôtel de la cupidité pécuniaire de ces adeptes de la mafia mondialisée. Les dérives mercantiles du pouvoir de MACRON (leur pion) doivent donc être combattues.
    Chacun vient au pouvoir avec des fausses promesses pour prétendre ensuite que les promesses n’engagent que ceux qui y croient. La légitimité des urnes est ainsi détournée. Les élus du pouvoir central croient ne plus avoir de comptes à rendre à quiconque.
    Il nous faut donc mettre fin à ces dérives. Des remparts permettent de s’en prémunir, à savoir : la liberté d’opinion pour réduire la tyrannie du pouvoir despotique ; le développement des associations pour combattre la tendance à l’égoïsme ; la décentralisation (mise à mal par la concentration des régions) pour faciliter l’engagement citoyen ; la vraie séparation des pouvoirs pour minimiser les risques de dérive du pouvoir exécutif ; la démocratie participative dont le RIC (Référendum d’initiative citoyenne) est la pièce maîtresse pour ne pas dire la clé de voûte… Bref, toutes les libertés comme l’ont bien compris les « GILETS JAUNES ». Telle est la voie à suivre pour en finir avec cette crise socio-économico-polotico-culturelle. La marche des « GILETS JAUNES » vers davantage de démocratie entrainera inéluctablement vers une démocratisation de l’accès aux biens durables et à l’instruction. Ce ne sont pas les chantages mémoriels habituels (dont les pompiers sont à la fois pyromanes) qui viendront nous stopper dans cet élan démocratique.
    Bien au contraire, nous devons nous sacrifier pour un idéal de Liberté pour nous-mêmes et pour les générations futures. La lutte contre l’usurpation du sceau de l’Etat par les agents de l’individualisme s’inscrit dans un idéal démocratique qui se situe au-delà des considérations personnelles. Dans toute la France, les Combattants de la Liberté en général et les « GILETS JAUNES » en particulier ont bien intégré cette dimension. Ce n’est pas par le fait de partager en commun les affres de la répression policière qu’ils sont arrivés à cette conscience patriotique. C’est au contraire par le fait d’avoir placé la Liberté au-delà de toute considération matérielle et politique. Cette maturité politique doit toujours nous guider, nous Combattants de la Liberté, afin de pouvoir léguer aux générations futures cette même Liberté où les gouvernements de nos pays ne seront point conditionnés par l’obligation d’être parrainé par des lobbys au point de leur octroyer des cadeaux comme la suppression de l’impôt sur la fortune (ISF). Ce combat est une lutte incessante où s’illustreront périodiquement ensemble ou isolément les leaders politiques de la nouvelle génération et des personnalités de divers horizons, de l’ombre (non connues) ou médiatiques (connues).

    La France a toujours joué un rôle d’entrainement (à la Révolution de 1789 ou en mai 68 par exemple) pour changer le monde. C’est donc pourquoi le Militant de la Résistance appelle le peuple français à la mobilisation et à la détermination. La Résistance que nous menons doit se faire partout, par tous et pour tous. Cette Résistance est une auto-défense contre un pouvoir tyrannique, pour la liberté, la paix, le progrès social, le bien-être social et la fierté d’être français. C’est du côté des « GILETS JAUNES » que tout le monde doit se ranger pour chasser cette mafia. Que vous travailliez dans ses bureaux à l’Elysée, dans un ministère ou dans l’armée, combattez-la par tous les moyens. C’est à ce prix que nous gagnerons notre liberté. Le Militant de la Résistance vous invite à vous engager fermement afin de chasser du pouvoir cette bande de mafieux. VIVE LES GILETS JAUNES ! VIVE LA RÉSISTANCE ! VIVE LA RÉVOLUTION ! VIVE LA FRANCE !

    La Sentence
    Le 11 mars 2019

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